Tendance jardin 2022 : un goût de 2021

Tendance, le jardin ? Loin de l’image ringarde du potager de Mamie, le jardinage fait dorénavant dans la hype. Cette aura de modernité – inédite depuis l’arrivée de la covid – m’a poussée à lire le document Garden Media intitulé «  Garden Trends Report 2022 » (tendance jardin 2022), écrit dans la langue de Shakespeare, mais concentré sur le territoire de Biden.

C’est peu de dire qu’il ouvre de nombreuses perspectives, toutes plus alléchantes les unes que les autres. Car post-pandémie (oui, j’y crois), nous nous trouvons à la croisée des chemins : d’un côté, les jardineries et le marché du jardin ont le vent en poupe, mais de l’autre, nous vivons dans un monde de plus en plus citadin, pressé, et diablement compliqué.

Alors, comment réconcilier envie de nature et timing serré, le tout sans passer pour une hippie ou une fanatique de la permaculture ? C’est la raison pour laquelle ces fameux rapports de tendances me passionnent. Commençons par le carnet 2021 avant de nous attaquer à la tendance jardin 2022 ! 

Tisane et plante tendance nature jardin 2022

Tendance jardin n°1 : l’ère de l’improvisation

Femme faisant du yoga dans un jardin tendance 2022

On commence ? J’ai nommé dans la catégorie « grande tendance » du jardin… L’agilité (ou le sens de l’improvisation exacerbé) ! Et oui, il ne vous aura pas échappé que nous naviguons souvent à vue ces derniers mois, et les points de vente jardin n’ont pas échappé à la règle. D’ailleurs, Promesse de fleurs en fait son fer de lance pour son catalogue printemps-été 2022. 

L’animation sur le point de vente continue, en mode outdoor, mais aussi les évènements ponctuels et virtuels. On peut donc imaginer : 

  • des cours de pilates, jardinage pédagogique pour les enfants… en vrai ! 
  • un cours de cuisine lié à l’achat de condimentaires ( en virtuel sous forme de QR code sur l’étiquette ou le pot) 

Les services se mettent aussi au collaboratif connecté, avec des mises en relation avec des particuliers pour livrer les courses ou faire du menu jardinage, ou encore le boom de l’appli Too Good To Go qui revalorise les invendus chez les fleuristes. 

Mais le principal enseignement est aussi le plus enthousiasmant : innover ! 

Tendance jardin n°2 : la cité-jardin

L’idée est de revenir à un éden d’autosuffisance, une ville où chaque jardin potager fournirait suffisamment pour une famille ou tout au moins compléter le nécessaire. A l’heure où le coronavirus assigne à résidence les populations, le jardin se fait aussi petit monde : on y vit plus, et il se doit de refléter les envies d’ailleurs.

Autre corollaire de la covid : la grande migration des citadins vers des contrées où le vert est plus présent. Horizon lointain pour certains Parisiens, la maison avec jardin est devenu une promesse réalisable avec le déferlement du télétravail. 

Père et fils faisant du jardinage au potager

Il en résulte deux tendances majeures : 

  • le retour au travail physique passe par une phase de séduction massive des entreprises : biophilie des espaces de travail, choix de transports plus doux, ville plus verte…  Bureaux et villes se doivent de charmer le salarié tenté par le télétravail. 
  • Comme je l’ai évoqué dans mon article « une échappée confinée », on adore son jardinet, sa cour, sa terrasse, son balcon… mais aussi les potagers connectés et les plantes d’intérieur à foison chez soi. La folie Urban Jungle a encore de beaux jours devant elle ! 

La cité-jardin aboutit à une extension du végétal dans toutes les strates de la vie, de l’espace public aux intérieurs de chacun.

Tendance jardin n°3 : des nouveaux fans de jardin

Télétravail chez soi, grande tendance jardin 2022

Un engouement jardinier sur les réseaux sociaux

Quel raz-de-marée ! Les plus de 20 ans dépoussièrent le jardinage de mémé et se lancent sans peur dans le potager nouvelle génération. A coups de posts Instagram (coucou la boutique Brume), de vidéos TikTok décomplexées ou des éternels tableaux Pinterest, on jardine autant qu’on scrolle, c’est dire ! 

Une volonté de détournement au jardin

Revers de la médaille, le jeune n’est pas un adepte des règles rigides. Détournements, nouvelles perspectives et enjeux écologiques sont son lot quotidien : pas question de posséder un jardin sans se poser des questions sur l’empreinte environnementale qu’il occupe. Cela se traduit donc ainsi : 

  • un jardin sans pelouse ou presque, au profit d’îlots accueillant la faune
  • des jardins potagers ou tout au moins nourriciers
  • des espaces de repos isolés pour se reconnecter avec la nature
  • des massifs d’apprentissage au jardinage pour les enfants

Tendance jardin n°4 : retour sur investissement jardinier

mini légumes citrouille

Parlons peu, parlons plantes. Avec ces nouveaux ruraux fans de solutions alternatives et souvent parents, que proposer à la vente ? C’est simple : du petit et du pratique ! 

Petit, parce que ce qui est petit pousse vite, n’est pas forcément plus cher et peut facilement être recommencé. Les plants miniatures sont idéals pour les enfants, mais aussi pour les petits jardins urbains et les cours. Et dans l’assiette, des courges Jack Be Little farcies ont beaucoup d’allure ! 

Les studios et petits bureaux apprécieront aussi les mini-terrariums, les variétés naines d’orchidées et les boutures de monstera : plus d’excuses pour ne pas végétaliser. 

Et puis, avouons-le, tout ce qui est petit est joli…  

Tendance jardin n°5 : co-créer avec la nature

Nature en ville

Du côté des paysagistes, le constat est plus global : comment penser la ville pour lui donner un souffle de nature qui ne fasse ni artificiel (merci le gazon de placage et les arbres taillés au cordeau), ni abandonné ?

Choisir la nature en ville n’a que des bons côtés : une allée arborée ou un toit végétalisé régule la température, un parc urbain atténue le stress et l’anxiété, propose un lieu de sociabilisation (et pas seulement pour les enfants) et parfois de culture dans un quartier.

Sauf qu’une réalisation à la va-vite risque de faire rapidement un flop : en témoigne la fin de l’expérimentation du permis de végétaliser de Paris, ces bacs à fleurs publics bien vite envahis par les mégots et les mauvaises herbes, faute d’accompagnement.

Le jardin public urbain se doit donc de s’ancrer encore plus dans la faune et la flore locales, de la préserver au maximum, d’impliquer les habitants… Cela passe aussi par un éclairage urbain plus tamisé et respectueux des insectes, et encore et toujours de trouver des moyens d’amener la nature partout, même dans des endroits où les sols sont dégradés.

Qu’en est-il de la tendance jardin 2022 ?

Pour 2022, le local, encore et toujours

E-commerce et jardin

C’est l’occasion d’explorer un nouvel âge d’or du jardinage. Là encore, Garden Media prédit un retour encore plus prégnant vers le local, et l’envie de tourner le dos aux grosses machines que sont les GAFAM.

Étonnamment, sur cet aspect, l’épidémie a été une chance pour nombre de petits commerces. Tous ont été sommés de prendre le virage du numérique, et les clients s’y sont aussi faits de gré ou de force. En témoigne l’explosion des réunions Zoom…

Le jardin et ses différentes zones

Respirer la chlorophylle, grande tendance jardin 2022

A l’intérieur, le jardin a été réinvesti et aménagé comme un logement à part entière. Il a donc été découpé en plusieurs zones d’intérêt :

  • le jardin de devant, comportant des végétaux faciles à vivre, des grimpantes… et dans le cas de certaines villes comme Lille des petits espaces végétalisés devant les maisons.
  • les zones de jeux pour les enfants : oui, le trampoline est plus que jamais tendance !
  • la zone de télétravail : ombragée, intime et protégée des éléments, sa plus fidèle alliée demeure la pergola bioclimatique et la haie.
  • la zone fun et sociabilité : amusez-vous avec des jeux d’échecs géants, reposez-vous dans des poufs tout mous et plantez de belles exotiques pour vous sentir au Club Med.

Séduire les nouveaux jardiniers

Vous vous souvenez des Millenials venus au jardinage dans le courant des confinements ? Loin de se décourager, ils sont encore plus motivés pour jardiner. Il faut leur proposer en revanche ce qu’ils aiment :

  • du bio / local
  • facile à vivre (les dernières annuelles sont hypertendance)
  • du design
  • et ressources pour apprendre en s’amusant !

Des néophytes aux botanistes

Bouquets de fleurs : la tendance jardin 2022 alternaive

Et ceux qui n’aiment pas le jardinage ? Et bien, ils n’ont en revanche rien contre les fleurs. Acheter un bouquet, designer une composition de fleurs séchées n’a plus rien d’une exception. Prenez des cours d’art floral, ou lancez-vous (finalement) dans un jardin bouquetier.

A l’autre bout du spectre, on assiste à une recrudescence de botanistes distingués (ou de fous de pl/antes, au choix), qui consacrent leurs loisirs à une espèce en particulier. L’objectif est effectivement de collectionner, mais aussi de protéger cette nature encore et toujours menacée.

Nature, quand tu nous tiens

Cuisine verte : tendance jardin 2022 alternative au jardinage

Le vert dans la cuisine, tout pour adopter la folie du vert sauge en déco, adoptez le vert émeraude au salon…. Ce ne sont quelques-uns des derniers articles glanés dans les magazines de décoration de ces derniers mois. Le vert a le vent en poupe, mais aussi tous les imprimés floraux.

Les éditeurs de papiers-peints l’ont bien compris : le motif à fleurs est de nouveau hype sur les murs. Il donne l’illusion de ne pas quitter le jardin et de vivre un vrai dedans-dehors.

Outil de rédaction

Les 10 ressources favorites de la rédactrice

Certaines périodes creuses présentent un intérêt pour l’écriture de ce blog : j’ai enfin un peu de temps pour m’y consacrer ! Je prends donc quelques minutes pour présenter une liste d’outil indispensables à mon métier de rédacteur…. Ou comment rendre la rédaction plus simple au quotidien !

Les outils de rédaction papier : le retour aux sources

Je me suis amusée avec Canva pour faire une petite vidéo style épique sur mes trois sources de bases dans l’écriture quotidienne, pardonnez-moi…

Donc, vous trouverez :

  • un dictionnaire Larousse de 1998 (je suis pas très à jour) avec ses jolis drapeaux sur le 2ème et 3ème de couverture. J’avoue préférer le Robert, qui a largement accompagné mes parties de scrabble endiablées avec mes parents, mais ils n’ont pas voulu le lâcher pour moi…. Ce que je comprends tout à fait !
  • un dictionnaire des synonymes : je vous présente plus bas la version en ligne, mais j’ai un faible pour ce dictionnaire bien fichu, qui a aussi l’intelligence de présenter les antonymes.
  • Et mon chouchou, le Voltaire : il répertorie les principaux écueils de la langue française et je me replonge régulièrement dedans pour réviser. Oui, je n’ai pas du tout la science infuse, et le participe passé des verbes pronominaux me donne régulièrement du fil à retordre. A ce sujet, je ne peux que vous inciter à passer le test Voltaire

Les tips sur Internet pour bien rédiger

Rassurez-vous, je ne passe pas tout mon temps le nez dans mes bouquins pour bien écrire. Mon outil de base, Word ou Googledocs, me donne pas mal de pistes pour bien écrire sans coquilles ou fautes de frappe grossières, et je dois un peu le brusquer pour certaines fautes qu’il s’ingénie à me signaler (il déteste par exemple le mot micro-ondes, peu importe l’orthographe que j’utilise).

Là encore, on retrouve des dictionnaires de synonymes : le plus ancien, le dictionnaire électronique des synonymes CRISCO, a été élaboré par l’université de Caen. Mais après un blackout de quelques heures il y a quelques années, je lui ai troqué un autre site tout aussi efficient, le CNTRL. Je vous laisse faire votre opinion entre les deux.

Je ne suis pas une grande fan du Bescherelle et du Bled, peut-être en raison des exercices à la chaîne que m’imposait quand j’étais en primaire. J’ai pour mes interrogations métaphysiques en conjugaison un petit site bien pratique, le Conjugueur. Un outil en ligne utile pour la rédaction sans y passer trop longtemps.

Et parce que l’anglais fait de plus en plus partie de notre vie, je vous partage mon site de traduction, Reverso, pratique.

Dernière petite pépite, cette page consacrée aux raccourcis clavier pour les symboles. Certes on peut également utiliser le copier-coller, mais je trouve tellement plus classe de taper le code…

La productivité sans peine : des outils pour une rédaction efficace

Connaissez-vous la méthode Pomodoro ? Cette organisation de travail par tranches de 25 min+ 5 min de pause a sauvé bien des journées de flemme démobilisation. Il existe des timers en ligne, mais j’ai préféré cette Méthode Pomodoro adaptée à mon usage d’Internet : cette extension de chrome me permet de ne pas me balader sur les sites internet les plus chronophages pendant les périodes de travail sans pour autant me restreindre (j’ai besoin d’internet pour mes recherches documentaires). Et si je n’ai vraiment pas besoin d’internet pour bosser, comme quand j’écris non stop, pas de souci, j’utilise le timer de mon téléphone. Simple, non ?

Et je finis par un site un peu old school, mais qui est fort pratique quand on n’a pas le compas dans l’œil. Ce compteur de mots ou de signes comptabilise le nombre de mots/lettres dans un texte sans passer par le compteur Word. Il est utile pour évaluer quelle sera la taille du texte de 8000 signes demandée par votre client en urgence…

J’espère que cette mini liste vous aura intéressés ! Et vous, quels sont vos outils préférés ?

Une virée belge… à Floralux

Dès notre arrivée à Lille, j’ai compris que nous étions dans une ville frontalière, la Belgique ne se trouvant qu’à une trentaine de kilomètres de la Capitale des Flandres. Et qu’en matière de shopping, nos voisins Belges ont bien plus d’arguments que nous. L’ouverture dominicale y est bien sûr pour quelque chose, mais aussi la qualité des magasins…  Je vous illustre tout cela (côté jardin) dans l’article spécial Floralux !

Sortie Floralux pépinière

Qu’est-ce qui rend cette jardinerie incontournable ?

Mis à part la proximité (Mouscron se trouve à quelques encâblures de la frontière), qu’est-ce qui rend la jardinerie Floralux ou Famiflora (sa concurrente) aussi attractives ?

La qualité néerlandaise… pour des clients français

L’épithète néerlandaise s’applique aux origines des plantes proposées, pas celle du magasin. Malgré mes carences en géographie, je ne confonds pas encore nos amis Flamands et Néerlandais…

Quoiqu’il en soit, ces végétaux hollandais tirent les prix vers le bas, et c’est plutôt attirant pour des frenchies habitués à des prix élevés sur des vivaces. C’est moins le cas pour le potager et les annuelles, de mon point de vue.

Pilea plante

Mais avec des campagnes promotionnelles choc aux bonnes périodes (chrysanthèmes de Toussaint, mobilier d’été, sapins de Noël) sur une zone de chalandise énorme, ces deux grandes surfaces du végétal sont sûres d’attirer les foules, et de les fidéliser ensuite avec des prix défiant toute concurrence.

Du choix, du choix… à perte de vue

Le deuxième atout de ces jardineries, c’est ce que le jargon commercial appelle l’expérience client et que je nomme la balade Ikea. C’est un parcours imposé dans une immense surface, où tout est fait pour le craquage. Depuis l’entrée avec les démonstrations de mini jardin/terrasse décoré en passant par les rayonnages de nourriture et de DIY et les têtes de gondole, il y a déjà moult passages obligés avant d’arriver à la pépinière même.

Et là encore, je minimisais la taille de la bête : c’est très très grand… Côté variété, on retrouve beaucoup de classiques, mais aussi des spécificités belges, comme des couvre-sol d’ombre, bien pratiques chez moi.

Rayons floralux 2

Compte-rendu de visite à Floralux

Alors, qu’ai-je retenu de ma balade à Floralux ? Bien sûr, j’ai rempli mon caddie (à double étage pour y planquer un maximum de potées en un minimum d’espace) à fond.

Chariot plantes jardinerie

Mais comme vous le voyez, je n’ai pas acheté que des plantes de jardin. Il y a bien sûr les craquages de plantes d’intérieur : l’Alocasia Zebrina s’est révélé une très bonne acquisition, grand sans être envahissant, graphique sans être trop dégingandé. Il y a aussi pas mal de babioles, comme des bougies chauffe-plat et des objets de décoration…. Et bien d’autres choses pour les kids. Bref, c’est un abîme à CB.

Des moments rigolos

A Floralux, on tombe aussi sur des choses bizarres, comme ces cactus transformés en main de bouddha sous acide :

Plantes bizarres a floralux

Un drôle d’habitant squatte également (et majestueusement) les allées de la pépinière, sous les orchidées. Ce gros chat placide a bien daigné se faire tirer le portrait avant de repartir en quête de caresses vers un autre rayonnage. A moins qu’il ne soit allé taquiner les poissons d’aquarium…

Chat Floralux Chat Floralux

Récapitulons. Se balader à Floralux, c’est :

  • une promenade du dimanche
  • une bonne affaire
  • une découverte botanique

Et vous, qu’en pensez-vous ?

Mon jardin lillois aux 4 saisons : une échappée confinée

Eté, automne, hiver et printemps : 4 saisons, 4 ambiances de jardin et une envie différente à chaque fois pour le mettre en avant.

Un jardin pièce à vivre pour l’été

Rosier grimpant rose

On commence par la plus douce des saisons, l’estivale ! En cette saison douce, nous profitons à plein du jardin : repas pris sur la terrasse, chiliennes accueillantes et échanges de volant (de badminton) constituent notre quotidien. 

Notre jardin est assez préservé du soleil (sauf entre midi et deux, moment où le parasol en arrière-plan prend toute son importance), et les fleurs prennent leur temps pour éclore… 

On aperçoit donc au premier plan le deutzia qui a beaucoup souffert des averses nombreuses des dernières semaines, et à droite se devine une merveille de rosier grimpant, d’autant plus inattendu qu’il pousse dans la jungle de mon voisin… Mais un coup de taille dans le buis attaqué par la pyrale lui a enfin offert l’ensoleillement qu’il mérite, et nous pouvons profiter de lui. 

La pelouse montre des signes de reprise après une année difficile. Mes voisins ont opté quant à eux pour du gazon de placage, j’avoue que ce tapis vert, très green anglais, me fait de plus en plus de l’oeil… Mais la préparation du sol me décourage d’avance. 

Côté terrasse, les semis de menthe et de basilic ont porté leurs fruits jusqu’à l’arrivée très contrariante des loches et limaces. Lille oblige, la coupelle de bière fonctionne plutôt bien, mais n’est pas non plus la panacée. 

Jardin été Hauts de France

Un jardin dedans-dehors pour l’automne

Jardin d'automne lillois

L’automne tombe doucement : le froid se fait ressentir matin et soir, mais pas assez pour décourager le café sur le banc de la terrasse, bricolé par un ancien propriétaire avec des travées de chemin de fer (c’est rustique à défaut d’être élégant. ) 

Les feuillages prennent le dessus : le fusain évidemment et son feuillage bicolore, la vigne qui adore envahir tout le jardin se pare d’un joli orangé, et le cerisier d’à côté également. 

En général, l’automne correspond aussi à la saison de la taille chez moi : j’essaie d’endiguer les rosiers, de calmer les ardeurs d’un arbre inconnu planqué dans le prunier. Et surtout je laisse en place les jolies panicules de l’hortensia, quasiment plus esthétique que les inflorescences estivales roses ! 

Un jardin vu de l’intérieur pendant la saison hivernale

Jardin enneigé Hauts de France
Jardin enneigé Hauts de France

Bien sûr, tous les hivers ne sont pas neigeux, mais le jardin à cette saison prend des allures de carte postale que l’on contemple sans vraiment s’y aventurer. Enfin,si… Mais les sorties vers le compost ne comptent pas ! 

La neige donne un air féérique à tout jardin, et celle-ci ne déroge pas à la règle. Elle permet aussi de cacher les défauts de mon jardin, les trous de la pelouse et les branches mal taillées, les coins de massifs laissés à l’abandon…

Mais je me donne bonne conscience en ayant créé un abri à hérisson dans le fond du jardin. En réalité, il ne s’agit que d’un gros tas de branchages que j’ai oublié d’emmener à la déchèterie, mais cela a suffi pour que cette brave bestiole s’y trouve bien.  Autre satisfaction, les boules de graines, qui attirent les mésanges bruyantes. Je m’en réjouis, car j’ai craint pendant un temps que les perruches du parc voisin se donneraient le mot pour squatter chez moi, et là, le niveau sonore aurait été bien plus élevé ! 

Un jardin qui revit au printemps

Jardin printemps Lille
Jardin printemps Lille

Vous le voyez, ce joli rayon de soleil qui perce à travers les feuillages ? Bienvenue dans la saison printanière, la plus jolie de tous. Bien sûr, elle est synonyme de travaux de jardinage, mais j’avoue que les semis ont perdu en intérêt ces derniers temps, devant ma nullité au moment du repiquage.

Je ne désespère pas de recommencer encore et encore, à condition de préserver mes précieuses plantules des appétits féroces des mollusques… On ne sait jamais, peut-être y arriverai-je cette année !

En attendant, merci de m’avoir suivi dans ce tour d’horloge annuel de mon jardin !

Le référencement naturel ou SEO

Il y a environ un mois, j’ai suivi une formation en référencement naturel, mise en place par Olivier Andrieu. Son expertise en SEO ne l’empêche pas d’être très accessible, et fort plaisant à écouter. Retour sur les principaux enseignements du e-learning !

Pourquoi se former en SEO ?

Depuis que je suis rédactrice, je me prends pour M. Jourdain : je fais du SEO en amateur, sans vraiment m’en douter. Malheureusement, l’exercice a ses limites. Lorsqu’un client me demande dans un article de placer jusqu’à 15 fois une expression ou un mot-clé imposé, je n’ai pas les bons arguments à leur avancer, si ce n’est le manque de lisibilité final. (depuis, j’ai l’argument : cette pratique s’appelle du « keyword stuffing » et est pénalisée par Google).

L’autre déclencheur, c’est évidemment la montée en compétence. Ajouter une certification SEO à mon profil est un atout non négligeable pour un rédacteur. L’idée était aussi de vendre ses prestations un peu plus cher, mais pour cela, il faut trouver de nouveaux clients…. J’en profite donc pour vous rerouter sur mon lien de profil freelance Malt !

Bien se former en 2021

Vous avez tous entendu du CPF (Compte Personnel de Formation) ? Souvent mis en avant pour les fraudes, il se révèle un outil très pratique pour valider des formations en un rien de temps. En remplissant mon compte formation et en convertissant mes heures de DIF, j’ai pu accéder à un catalogue de formations très large. Celle que j’ai finalement choisi, Formaseo, mariait les trois critères de bases : 

  • une formation en ligne 
  • un coût non prohibitif
  • une reconnaissance finale sous forme de certification

En prime, je bénéficiais de l’expertise d’Olivier Andrieu. Une discussion impromptue avec une agence SEO m’a confirmée dans mon choix. Une simple validation sur le site, quelques tests préalables et j’ai pu me lancer dans le bain. Elémentaire ! 

 

 

Ce que j’ai appris avec Olivier Andrieu

Tout d’abord, le SEO (Search Engine Optimization) qu’est-ce donc ? Il s’agit d’un ensemble de règles et de mesures destinées à faire apparaître un site ou une page dans les premières pages de résultats de Google (les SERP). Cet ensemble s’articule en 4 axes, dits 4 C :

  • le code : la structuration du site ou de la page doit se traduire dans le code html avec des balises précises et ordonnées.
  • la conception : le plan et le maillage du site doivent être optimisés.
  • le contenu : le texte et les médias doivent être rédigés en suivant les préconisations lexicales chères à Google.
  • la célébrité : les liens font l’objet d’un soin attentif.

Bien sûr, la partie rédactionnelle m’a captivée. Elle m’a donné des munitions pour expliquer à mes clients l’inutilité d’ajouter des fautes d’orthographe, l’importance des balises ou encore l’obligation de bien respecter l’ordre des mots dans les expressions-clé. Bref, une vraie boîte à outils.

Les critères techniques ont également été une vraie découverte : j’avais bien sûr été initiée au html et CSS, mais comprendre leur usage dans l’optique du référencement organique a bien plus de poids. Chaque vidéo faisait l’objet d’un QCM final et la formation débouchait sur une certification.

Quelques semaines plus tard, je dois avouer que je me sens bien plus assurée face aux clients lorsqu’ils souhaitent des textes optimisés. Le référencement naturel n’est plus un vilain épouvantail, et je peux expliquer plus sereinement mes choix d’écriture aux clients. Une formation à recommander ! 

Un calendrier, en 2020, c’est démodé ?

J’en ai déjà touché un mot ici, le voici enfin : notre calendrier 2020 spécial jardin indoor/outdoor… Un agenda qui ne se veut pas que pratique, et pas que esthétique, un must-have sympathique à proximité des plantes vertes !

Calendrier Marion Hugoo x Anne Mansuis

Green et fashion, le calendrier perpétuel idéal

Genèse du projet ‘green calendrier’

Marion Hugoo est une styliste et consultante mode qui a bien plus qu’une corde à son arc. Un jour, autour d’un thé, a surgi l’idée d’un calendrier, un cadeau à se faire à soi-même et qui ne parlerait que de jardin.

Aussitôt dit, aussitôt fait, nous voici à débroussailler le concept, à échanger sur les couleurs, les illustrations, les idées à partager… Le thé est vraiment un grand accélérateur de projets !

Pour qui est destiné cet agenda ?

Nous ne sommes pas allées bien loin : pour nous. C’est à dire :

  • des urbaines / périurbaines un peu pressées
  • pas très douées pour le jardin
  • mais qui n’ont rien contre un peu de vert dans la vie….

Et comme l’une est dotée d’un micro jardin et l’autre d’une cour (un jardin parisien, comme on dit à Lille…), nous avons aussi voulu parler de plantes d’intérieur. 

Ah, et dernier point, il fallait absolument que je convainque mon fils qu’un radis pousse dans la terre et non dans un bac à légumes. Challenge…

Comment avons-nous procédé ?

Au commencement était le verbe… Enfin, surtout les conseils pour l’intérieur et l’extérieur. L’idée, c’était de rester dans le simple mais pas le simpliste, de donner quelques astuces et surtout de donner envie de mettre les mains dans la terre. Ensuite, j’ai laissé Marion se déchaîner sur son clavier, sa tablette…

Des réunions, des hangouts et pas mal de commentaires sur Google drive ont été nécessaires pour faire fleurir notre agenda. Après une évolution de police assez drastique (et très réussie), des couleurs à faire varier, et des choix iconographiques un peu trop ambitieux parfois (non, dessiner entièrement un oranger, ce n’est pas simple comme un bonhomme bâton), nous voici devant ce beau pdf…

Et on en est fières !

Et au final ?

A quoi va servir ce calendrier 2020  (qui peut aussi être un agenda 2020 ou 2022…) :

  1. Se motiver pour planter des fraisiers, des tomates, un chou kale…
  2. Donner des pistes pour que votre Maranta survive plus de 3 mois
  3. Décorer votre frigo, après tout, les couleurs sont top !
  4. Offrir à votre collègue de bureau, votre maman, vos amis…
  5. Le ranger dans son dossier « A Faire – urgent » (on l’a tous…)
  6. On vous laisse nous le dire !!!

Pour télécharger notre calendrier Marion Hugoo x Anne Mansuis, c’est ici : 

Calendrier 2020 green

Alors, vous en pensez quoi ? Un calendrier, en 2020, est-ce si démodé ?

Bonne année 2020 !

peur photo

Après 2019, je comptais bien mettre derrière moi pas mal d’incertitudes et de freins. Donc, 2020 est arrivée et avec elle l’envie de me vendre mieux en tant que rédactrice. Pas facile quand on cumule introversion, peur de l’échec et syndrome de l’imposteur !

C’est chose un peu faite grâce à Ideateem, spécialisée dans l’univers du bâtiment, qui m’a demandé une suite de 5 textes sur des sujets aussi variés que les gouttières ou l’isolation des toits plats. J’aime bien les problématiques immobilières, ce challenge est assez motivant pour débuter l’année 2020 !

Mais je me prends aussi à rêver… Après cela, pourquoi ne pas vraiment proposer des sites clé en main pour autre chose que mon coeur de métier, à savoir le monde du jardin ? Bien sûr, je rêve toujours de bosser sur le site d’un paysagiste ou d’un pépiniériste.

Mais il y a peu, Christophe Rousselot, architectes contractant général, m’a contactée pour travailler une nouvelle mouture de son site. Ce fut un vrai plaisir d’écriture, entre les interviews archi, les recherches SEO et les articulations entre pages… Je rêve d’arriver à une aussi grande complexité pour mon site perso….

Tout cela pour dire que cette année, je risque de rentrer un peu plus dans la maison… Mais que je ne dédaignerai pas pour autant le jardin (je vous invite aussi à compulser mes autres articles). D’ailleurs, j’ai une exclusivité mondiale sur le feu, un travail si génial qu’il a largement pris le temps d’être peaufiné :

un calendrier jardinier pressé !

Plus d’infos à suivre…

Ambiance automnale au jardin

autumn garden photo
Automne au jardin

Le pommier des voisins a remplacé les cerises, les noisettes grignotées sont tombées sur la pelouse… pas de doute, c’est l’automne ! Liste des choses à faire et des petits plaisirs à déguster pour se préparer au jardin.

Dans un premier temps, armez-vous d’un râteau et ramassez toutes ces belles feuilles dorées. Elles enrichiront votre compost. Le mien peine tellement à se remplir… Une statistique m’a frappée récemment : pour 90 % de déchets organiques apportés à votre belle compostière, seul 1% du volume en sortira sous forme d’humus nourricier. Il va en falloir manger des soupes, éplucher des légumes et recycler du carton pour arriver à ses fins…

J’ai aussi un peu triché en acquérant un broyeur de feuilles. Comme la saison est idéale au jardin pour sortir le sécateur (adieu tiges de framboisier rabougries !), je me suis retrouvée avec quantités de branchages inesthétiques dans un coin de jardin. J’ai donc cassé la tirelire, et voici un faiseur de paillage et un alimenteur de compost très efficace. Un conseil : prévenez aussi les voisins de votre achat, ils seront ravis d’amener leurs déchets de taille et de repartir avec leurs écorces broyées.

Et comme jardiner, c’est prévoir, il a fallu que je me creuse la tête pour accueillir les futurs bulbes printaniers. Oui, c’est en automne que jonquilles, tulipes et crocus se prévoient, tandis que les frondaisons se couvrent d’or et de pourpre. Cette envolée lyrique passée, il a bien fallu creuser la terre, planter dans le bon sens les bulbes, cormes et griffes et arroser. Grandeur et décadence.

Côté petits plaisirs, je prévois une virée de fashionista jardinière en me rendant dans cet immense temple de débauche qu’est Famiflora. Amoureux des lettres, je vous suggère la lecture de leur page internet en français, c’est très rigolo. Merci la traduction automatique… Quoiqu’il en soit, mon objectif ne sera pas grammairien, mais strictement botanique : il me faut un arbuste ou un petit arbre pour égayer un coin de jardin tristoune. L’automne est idéal pour planter la bête, mais aussi pour vérifier son feuillage et/ou sa fructification à cette période. Je rêve du beau panaché du cornouiller de Sibérie, ou du jaune doré de la spirée « Goldflame ». A suivre…

Dernier plaisir (coupable), le plaisir de retrouver le jardin après l’été. Plus de fumées de barbecue intempestives, de jeux d’enfants (souvent les miens, j’avoue) bruyants… Non, la pelouse est encore jonchée de pistolets à eau, les oiseaux chantent sans être importunés, ma tasse de thé fume tranquillement dans mes mains… Oui, l’automne est là.

L’été arrive au jardin

Avec le printemps, votre âme jardinière s’impatiente : il vous faut sortir et préparer l’été ! Mais avant de vous projeter dans un transat à admirer vos massifs sous une ombre bienfaisante, un peu de travail est nécessaire…

Un potager en ordre de marche

Time for gardening
Allez, au boulot…

Vous pensiez avoir atteint la perfection en matière de jardinage en plantant des bulbes à l’automne ? Bonne nouvelle, vous allez repousser vos limites cette année ! Cette fois-ci, vous allez vous lancer dans du délicat, le semis, et du plus manuel, la préparation du terrain. 

Le semis ressemble un peu à la haute-couture du jardinage :  à vous les plantes extravagantes, les séries ultra-limitées, les variétés confidentielles…. Mais sans y laisser un bras : une salade revient ainsi à 5 centimes. Seul pré-requis, prendre le temps de semer les graines dans une mini-serre et bien les surveiller. Quand elles sont un peu plus grandes, repiquez-les dans un pot plus conséquent et sortez-les quand il fait soleil pour qu’elles gagnent en résistance. 

Pendant ce temps, réservez-vous une belle journée de printemps pour préparer votre terrain. Ne le retournez pas trop, mais retenez les principes de la permaculture : paillez, nourrissez et surtout respectez-le ! 

Fleurs express

Capucine, plante annuelle de jardin
Bébé capucine deviendra grande…

Chaque année, vous retrouvez des petits coins de votre jardin qui jouent les nudistes, soit parce que vos vivaces n’ont pas assez grandi, soit parce que vous hésitez encore à le remplir (peut-être dans une future fête des plantes ? ). C’est le moment de craquer pour les annuelles : rapides, peu exigeantes et souvent hyper colorées, elles vont vous sauver la mise : nigelle de damas, oeillet d’inde, coquelicot et côté grimpantes, ipomée, capucine et plumes d’indien.

Pour aller plus vite, rendez-vous en pépinière ou en jardinerie pour choisir des plants déjà grands de vivaces et d’arbustes. Vous n’aurez qu’à tremper la motte, ouvrir un trou de plantation et arroser généreusement pour combler vos vides disgracieux. 

Terrasse et aménagement de jardin

Terrasse de jardin
Terrasse de Monsieur et Madame Tout-le-Monde

Le travail est terminé dans les plate-bandes, intéressez-vous maintenant à la terrasse. D’abord, son revêtement peut être rénové. Si c’est une terrasse en bois, un rénovateur peut être appliqué. Ensuite, si elle est restée dans son jus, optez pour un revêtement à la mode : composite, pierre… 

Il vous reste à la meubler. Là, l’offre déborde à longueur de sites internet : mode avec de la résine sombre, bohème avec du cannage, contemporain avec du métal et valeur sûre avec du bois. Pléthorique ! Dernier point : pensez à l’orientation de votre terrasse et prévoyez parasol et pergola en fonction. Et pour les soirées fraîches, choisissez le brasero, si romantique. Un investissement peu coûteux et très hygge. 

Mission pollinisation ! Et les abeilles vous remercieront…

Ice bucket challenge, 30 days challenge et autre funny bunny challenge… Se défier est devenu le nouveau jeu à la mode. Si vous souhaitez participer, alliez le défi à l’utile : sauvez la planète ! Aux Etats-Unis, le million pollinator challenge atteint ainsi des records de popularité.

Insectes pollinisateurs en danger

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Papillons sur fleurs

Savez-vous qu’une bouchée sur trois que nous avalons est à porter au crédit d’un insecte pollinisateur ? Oui, papillon, abeille, voire mouche ou scarabée font bien plus pour nos assiettes que toutes les entreprises agroalimentaires réunies.

En clair, la fructification des fruits et légumes repose sur les ailes et pattes de ces lépidoptères, coléoptères ou diptères. Sans eux, pas de jardin, de verger ni de potager. Vous savez qu’Einstein disait que la dernière abeille éteinte correspondrait à l’extinction de l’humanité ? Malheureusement, il n’avait (encore une fois) pas tort. Une fois ce constat fait,  passons aux raisons d’espérer.

Les initiatives fleurissent

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Prairie fleurie

Concrètement, protéger la faune du jardin va consister en trois principales actions :

  • Abriter et recueillir : c’est le but des hôtels à insectes, ou autre abris à coccinelles. Terre vivante propose un chouette tutoriel pour en construire un. Mais vous avez aussi la possibilité d’en acheter dans une jardinerie, un magasin bio, pour enfants… Le choix est large !
  • Protéger vos nouveaux amis : pour cela, rien de plus simple, il suffit de respecter la loi. En effet,  les pesticides sont interdits d’usage dans les jardins de particuliers depuis le 1er janvier 2019. Une aubaine pour qui veut respecter les insectes.
  • Les nourrir : savez-vous combien la pelouse, si parfaitement soignée soit-elle, a un intérêt limité ? En effet, ces graminées ne peuvent pas constituer de repas pour les abeilles, tandis que pâquerettes et boutons d’or… Un vrai délice ! Et si voir envahi votre beau gazon d’adventices vous désespère, penchez-vous sur les plantes mellifères : scabieuse, échinacée, nepeta, buddléia, sauge… La liste est longue, et vous pouvez même gagner du temps en semant des prairies fleuries (voir cette liste chez Gamm Vert)

Inscrivez-vous !

Connaissez-vous le Million pollinator garden ? Cette initiative américaine, basée aux Etats-Unis, Canada et Mexique, s’est donnée comme objectif de recenser un million de jardins susceptibles d’accueillir la faune pollinisatrice. Pour cela, les propriétaires d’espaces vert s’engager à limiter les pesticides, posséder un point d’eau et à planter des plantes mellifères adaptées au printemps, été et automne.

En France, les initiatives sont plus dispersées, mais tout aussi intéressantes : citons ainsi le réseau biodiversité abeilles, plus axée sur les ressources apicoles et agricoles et le SPIPOLL, lancé par le muséum d’histoire naturelle de Paris,  qui propose de participer à un projet scientifique et photographique de recensement des insectes pollinisateurs. A vos appareils photos !