Outil de rédaction

Les 10 ressources favorites de la rédactrice

Certaines périodes creuses présentent un intérêt pour l’écriture de ce blog : j’ai enfin un peu de temps pour m’y consacrer ! Je prends donc quelques minutes pour présenter une liste d’outil indispensables à mon métier de rédacteur…. Ou comment rendre la rédaction plus simple au quotidien !

Les outils de rédaction papier : le retour aux sources

Je me suis amusée avec Canva pour faire une petite vidéo style épique sur mes trois sources de bases dans l’écriture quotidienne, pardonnez-moi…

Donc, vous trouverez :

  • un dictionnaire Larousse de 1998 (je suis pas très à jour) avec ses jolis drapeaux sur le 2ème et 3ème de couverture. J’avoue préférer le Robert, qui a largement accompagné mes parties de scrabble endiablées avec mes parents, mais ils n’ont pas voulu le lâcher pour moi…. Ce que je comprends tout à fait !
  • un dictionnaire des synonymes : je vous présente plus bas la version en ligne, mais j’ai un faible pour ce dictionnaire bien fichu, qui a aussi l’intelligence de présenter les antonymes.
  • Et mon chouchou, le Voltaire : il répertorie les principaux écueils de la langue française et je me replonge régulièrement dedans pour réviser. Oui, je n’ai pas du tout la science infuse, et le participe passé des verbes pronominaux me donne régulièrement du fil à retordre. A ce sujet, je ne peux que vous inciter à passer le test Voltaire

Les tips sur Internet pour bien rédiger

Rassurez-vous, je ne passe pas tout mon temps le nez dans mes bouquins pour bien écrire. Mon outil de base, Word ou Googledocs, me donne pas mal de pistes pour bien écrire sans coquilles ou fautes de frappe grossières, et je dois un peu le brusquer pour certaines fautes qu’il s’ingénie à me signaler (il déteste par exemple le mot micro-ondes, peu importe l’orthographe que j’utilise).

Là encore, on retrouve des dictionnaires de synonymes : le plus ancien, le dictionnaire électronique des synonymes CRISCO, a été élaboré par l’université de Caen. Mais après un blackout de quelques heures il y a quelques années, je lui ai troqué un autre site tout aussi efficient, le CNTRL. Je vous laisse faire votre opinion entre les deux.

Je ne suis pas une grande fan du Bescherelle et du Bled, peut-être en raison des exercices à la chaîne que m’imposait quand j’étais en primaire. J’ai pour mes interrogations métaphysiques en conjugaison un petit site bien pratique, le Conjugueur. Un outil en ligne utile pour la rédaction sans y passer trop longtemps.

Et parce que l’anglais fait de plus en plus partie de notre vie, je vous partage mon site de traduction, Reverso, pratique.

Dernière petite pépite, cette page consacrée aux raccourcis clavier pour les symboles. Certes on peut également utiliser le copier-coller, mais je trouve tellement plus classe de taper le code…

La productivité sans peine : des outils pour une rédaction efficace

Connaissez-vous la méthode Pomodoro ? Cette organisation de travail par tranches de 25 min+ 5 min de pause a sauvé bien des journées de flemme démobilisation. Il existe des timers en ligne, mais j’ai préféré cette Méthode Pomodoro adaptée à mon usage d’Internet : cette extension de chrome me permet de ne pas me balader sur les sites internet les plus chronophages pendant les périodes de travail sans pour autant me restreindre (j’ai besoin d’internet pour mes recherches documentaires). Et si je n’ai vraiment pas besoin d’internet pour bosser, comme quand j’écris non stop, pas de souci, j’utilise le timer de mon téléphone. Simple, non ?

Et je finis par un site un peu old school, mais qui est fort pratique quand on n’a pas le compas dans l’œil. Ce compteur de mots ou de signes comptabilise le nombre de mots/lettres dans un texte sans passer par le compteur Word. Il est utile pour évaluer quelle sera la taille du texte de 8000 signes demandée par votre client en urgence…

J’espère que cette mini liste vous aura intéressés ! Et vous, quels sont vos outils préférés ?

Une virée belge… à Floralux

Dès notre arrivée à Lille, j’ai compris que nous étions dans une ville frontalière, la Belgique ne se trouvant qu’à une trentaine de kilomètres de la Capitale des Flandres. Et qu’en matière de shopping, nos voisins Belges ont bien plus d’arguments que nous. L’ouverture dominicale y est bien sûr pour quelque chose, mais aussi la qualité des magasins…  Je vous illustre tout cela (côté jardin) dans l’article spécial Floralux !

Sortie Floralux pépinière

Qu’est-ce qui rend cette jardinerie incontournable ?

Mis à part la proximité (Mouscron se trouve à quelques encâblures de la frontière), qu’est-ce qui rend la jardinerie Floralux ou Famiflora (sa concurrente) aussi attractives ?

La qualité néerlandaise… pour des clients français

L’épithète néerlandaise s’applique aux origines des plantes proposées, pas celle du magasin. Malgré mes carences en géographie, je ne confonds pas encore nos amis Flamands et Néerlandais…

Quoiqu’il en soit, ces végétaux hollandais tirent les prix vers le bas, et c’est plutôt attirant pour des frenchies habitués à des prix élevés sur des vivaces. C’est moins le cas pour le potager et les annuelles, de mon point de vue.

Pilea plante

Mais avec des campagnes promotionnelles choc aux bonnes périodes (chrysanthèmes de Toussaint, mobilier d’été, sapins de Noël) sur une zone de chalandise énorme, ces deux grandes surfaces du végétal sont sûres d’attirer les foules, et de les fidéliser ensuite avec des prix défiant toute concurrence.

Du choix, du choix… à perte de vue

Le deuxième atout de ces jardineries, c’est ce que le jargon commercial appelle l’expérience client et que je nomme la balade Ikea. C’est un parcours imposé dans une immense surface, où tout est fait pour le craquage. Depuis l’entrée avec les démonstrations de mini jardin/terrasse décoré en passant par les rayonnages de nourriture et de DIY et les têtes de gondole, il y a déjà moult passages obligés avant d’arriver à la pépinière même.

Et là encore, je minimisais la taille de la bête : c’est très très grand… Côté variété, on retrouve beaucoup de classiques, mais aussi des spécificités belges, comme des couvre-sol d’ombre, bien pratiques chez moi.

Rayons floralux 2

Compte-rendu de visite à Floralux

Alors, qu’ai-je retenu de ma balade à Floralux ? Bien sûr, j’ai rempli mon caddie (à double étage pour y planquer un maximum de potées en un minimum d’espace) à fond.

Chariot plantes jardinerie

Mais comme vous le voyez, je n’ai pas acheté que des plantes de jardin. Il y a bien sûr les craquages de plantes d’intérieur : l’Alocasia Zebrina s’est révélé une très bonne acquisition, grand sans être envahissant, graphique sans être trop dégingandé. Il y a aussi pas mal de babioles, comme des bougies chauffe-plat et des objets de décoration…. Et bien d’autres choses pour les kids. Bref, c’est un abîme à CB.

Des moments rigolos

A Floralux, on tombe aussi sur des choses bizarres, comme ces cactus transformés en main de bouddha sous acide :

Plantes bizarres a floralux

Un drôle d’habitant squatte également (et majestueusement) les allées de la pépinière, sous les orchidées. Ce gros chat placide a bien daigné se faire tirer le portrait avant de repartir en quête de caresses vers un autre rayonnage. A moins qu’il ne soit allé taquiner les poissons d’aquarium…

Chat Floralux Chat Floralux

Récapitulons. Se balader à Floralux, c’est :

  • une promenade du dimanche
  • une bonne affaire
  • une découverte botanique

Et vous, qu’en pensez-vous ?